Varsovie, la cavalerie légère charge des Panzer

Varsovie, la cavalerie légère charge des Panzer
Varsovie, la cavalerie légère charge des Panzer

Alors que la 4e division blindée allemande a atteint les faubourgs de Varsovie, la sutuation polonaise empire de jours en jours. Depuis quatre jours, le gouvernement s'est replié et le maréchal Rydz-Smigly a ordonné la retroute générale. Mais l'ordre vient trop tard pour rorganiser le front. Les polonais payent leurs erreurs. Leurs armées trop avancées n'ont pu retarder l'ennemi pour former une seconde ligne de défense. Les troupes polonaises à peine mobilisées sont déjà coupées de leurs arrières et la Luftwaffe matrque les lignes de communuications. Mais les polonais se battent avec courage et un mordant que retiendra l'histoire. Dans le corridor de Dantzig, la 4e armée de von Kluge s'est vue chargée parla cavalerie légère de l'armée Pomorze, au sabre et à la lance. Hitler dans son train spécial l'Amerika, a visité le front de Pologne et s'est étonné des ravages de l'arme blindée. Le 5, une colonne détruite attirason attention, il fut étonné que sa destruction soit l'oeuvre des Panzer et non des Stukas. Mais la campagne n'est pas terminée. Le général Sonskowski, commandant l'armée des Carpates, a été chargé de défendre la San. L'armée Poznan, qui devait marcher sur Berlin, s'est repliée dans la région de Kutno, et essaie de franchir la Bzura, où l'armée von Reichenau est en position de barrage. Dans le château de Finkenstein, Guderian ne s'émeut pas. Dans cette ancienne résidence de Napoléon (une nuit), il s'adonne à son sport favori et tire les dains du parc du château.

# Posté le mardi 03 juillet 2007 12:54

Londres, la RAF bombarde de tracts l'Allemagne

Londres, la RAF bombarde de tracts l’Allemagne
Londres, la RAF bombarde de tracts l'Allemagne
Londres, la RAF bombarde de tracts l'Allemagne

Ils survolent Hambourg et Brême, puis la Ruhr sans faire de victimes. En effet, les bombardiers Withley qui survolent l'Allemagne larguent en abondance des tracts sur leurs objectifs. Près de 12 millions de tracts accusant Hitler de "mener le monde dns la guerre" ont été largués depuis le début des hostilités. Mais cette opération n'est pas bien vue par les équipages qui la qualifient de coup d'épée dans l'eau. Pour eux le blocus est suffisant pour faire s'éffondrer le moral allemand. D'autres condamnent cette "guerre de confettis" qui permet néanmoins aux équipages de s'entrainer et de rapporter des informations.


Ils survolent Hambourg et Brême, puis la Ruhr sans faire de victimes. En effet, les bombardiers Withley qui survolent l'Allemagne larguent en abondance des tracts sur leurs objectifs. Près de 12 millions de tracts accusant Hitler de "mener le monde dns la guerre" ont été largués depuis le début des hostilités. Mais cette opération n'est pas bien vue par les équipages qui la qualifient de coup d'épée dans l'eau. Pour eux le blocus est suffisant pour faire s'éffondrer le moral allemand. D'autres condamnent cette "guerre de confettis" qui permet néanmoins aux équipages de s'entrainer et de rapporter des informations.

# Posté le mardi 03 juillet 2007 12:35

les français frenchissent la frontière à Sarrebruck

Front de l'Ouest, les Français franchissent la frontière allemande à Sarrebruck... Depuis 4 jours, l'armée française attaque entre Rhin et Moselle. 9 divisions des 4e et 5e armées se sont lançées à l'assaut des positions avançées allemandes dans la Sarre. La frontière française forme ici un vaste saillant dit "saillant de Cadenbronn", afin de pouvoir attaquer la lgne Siegfried, le général Gamelin a donné l'ordre d'attaquer les poches allemandes qui l'entourent : à l'ouest la forêt de Warndt et à l'est la région du Blies. Dans la nuit du 6 au 7, les avant postes de la 4e armée Réquin ont franchi au moyen de barques et de radeaux, la Sarre et la Blies avant de s'engager sur les hauteurs d'Ausmacher. Ce matin, le gros des troupes françaises a débouché sur les positions allemandes à l'est de Sarrebruck. Cette offensive test de Gamelin progresse vite, seulement ralentie par la résistance des avants postes.

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# Posté le mardi 03 juillet 2007 12:04

UNE BIEN FAIBLE RESISTANCE

UNE BIEN FAIBLE RESISTANCE
UNE BIEN FAIBLE RESISTANCE



Pendant la première phase de la Bataille de l'Atlantique, la British Navy essaya implacablement de mettre un terme à la menace sous-marine. Les ingénieurs et le développement inadéquats, ainsi que les erreurs tactiques et stratégiques, rendirent leurs efforts illusoires. Pour vaincre les sous-marins, les Britanniques concentrèrent leurs efforts autour de trois stratégies. Des champs de mines furent placés sur leur itinéraires, au large des côtes britanniques. Ces opérations coulèrent peu de sous-marins, mais au début de la guerre, trois d'entre eux sombrèrent dans le Détroit de Douvres. Après cet incident, les sous-marins allemands tâchèrent d'éviter cet endroit. Quand ils venaient de la Baltique, ils devaient contourner les Iles Britanniques pour approcher les convois au sud et au sud ouest de l'Angleterre.




La deuxième stratégie était l'organisation et le déploiement des navires en groupes de chasseurs pour les offensives contre les sous-marins. Avec elle, les Britanniques commirent une erreur fatale, que les Américains répétèrent quelques années plus tard. En théorie, cette offensive semblait efficace et satisfaisante. Elle consistait à retirer les escorteurs des convois (seul endroits où se trouvaient les sous-marins) pour les envoyer dans des zones inoccupées de l'Atlantique. Les sous-marins étaient rarement loin des convois, et leur taille et leur silhouette discrète leur permettaient de repérer leurs poursuivants bien avant d'être détectés. La formation de ces groupes de chasseurs laissèrent les convois avec seulement un ou deux escorteurs, et certains sans escorte. Pendant la première phase de la bataille, et en dépit de leur nombre restreint, les escorteurs torpillèrent neuf sous-marins, et les patrouilleurs n'en coulèrent que trois.


Une superbe photo d'un convoi de navires alliés

en route vers l'Angleterre.




La dernière stratégie britannique était l'utilisation des avions pour le repérage et l'attaque des sous-marins. Là encore, le manque de recherches entre les deux guerres laissa la Grande-Bretagne sans avions efficaces et sans armes aéroportées. Le réglage standard de la profondeur des grenades sous-marines d'un avion était de 15O mètres. Cela ne permettait pas d'endommager un sous-marin en surface, prêt à plonger. De nombreuse attaques surprises échouèrent à cause de ce problème. Il fallut attendre jusqu'en hiver 1942 pour obtenir une grenade sous-marine aéroportée efficace, et encore plus longtemps pour trouver assez d'avions capables de combattre les sous-marins.

Pendant ce temps « la guerre des ondes » faisait rage entre les services britannique et allemand de décodage. Les Allemands avait déjà l'avantage : à l'entrée de la guerre, le service d'interception radio (B-Dienst) avait déchiffré un code administratif de la marine anglaise. Jusqu'en août 1940, date du changement de code de la Britsh Navy, le B-Dienst pouvait fournir aux sous-marins d'importantes informations sur le départ et les itinéraires des convois et sur les zones d'opérations des groupes de chasseurs. Mais comme les convois pouvaient observer un silence radio très stricte, et modifier leur itinéraires suivant la situation tactique, le B-Dienst fut rarement capable de déterminer leur emplacement exact.

Mais n'anticipons pas la suite des évenements; nous sommes toujours en 1939 et l'année s'achève sur un total de 114 navires alliés coulés représentant 420 000 tonnes et la Kriegsmarine n'a perdu qu'une dizaine de U-Boote...


# Posté le mardi 03 juillet 2007 11:56

MAIS UNE INFERIORITE

MAIS UNE INFERIORITE
...MAIS UNE INFERIORITE



NUMERIQUE INQUIETANTE



En 1939, la crise polonaise s'aggrava, et les quartiers généraux allemands établirent des plans pour un déploiement préventif de la force des sous-marins. Le 19 août, quatorze sous-marins de Type VII et IX quittèrent les bases allemandes pour l'Atlantique, devant plus tard être rejoint par deux autres U-Boote. Le 25 août, à nouveau quatorze sous-marins de Type II quittèrent les stations de la Mer du Nord. En dépit de ces préventions, le Haut Commandement de la marine allemande, le commandant et le personnel de la flotte sous-marine ne suspectaient pas l'imminence de la guerre. Au mois de juillet, Hitler leur avait promis qu'il ne permettrait aucune guerre contre la Grande-Bretagne, et de toute façon, la force sous-marine allemande n'était pas prête pour entreprendre une mission de cette envergure.



Dönitz avait à sa disposition seulement le sixième de ses sous-marins opérationnels. Mais, avec les pertes prévues et les calendriers de production des sous-marins pour les années à venir, ce chiffre allait diminuer. Même avec l'instauration d'un programme intensif pour la construction de U-Boote, il fallait attendre au moins un an avant d'obtenir des submersibles supplémentaires.

Puis l'Allemagne se retrouva bientôt en guerre contre l'Europe avec une force sous-marine dans l'incapacité de couler suffisamment de navires ennemis... Mais les sous-mariniers et leurs U-Boote étaient prêts à tout.





En raison de la pénurie des sous-marins, il était difficile de maintenir une présence dans l'Atlantique. Après le démarrage des opérations, environ un tiers des sous-marins opérationnels étaient ancrés au port, prêts à être armés et approvisionnés. Un autre tiers partait ou revenait des zones opérationnelles, pendant qu'une douzaine des sous-marins étaient en patrouille. En dépit du nombre restreint des bateaux en action, les premiers mois de la guerre ne furent pas que des échecs. En septembre, les U-Boote torpillèrent 41 navires de commerces avec un total de plus de 150 000 tonnes. Vers la fin de la première phase de la Bataille de l'Atlantique, en mai 1940, les Allemands avaient coulé plus de 750 000 tonnes de navires alliés.




A la même époque, les sous-marins réalisèrent des actions spectaculaires contre les navires de guerre britanniques. A la fin de sa mission, le 17 septembre 1939, l'OL Schuhart, à bord du U-29, repéra un gros porte-avions de 22 500 tonnes : le HMS Courageous était en patrouille à environ 320 km au sud-est de l'Irlande. Cette découverte fut un hasard, car Shuhart recherchait en fait un convoi. Par chance, deux des quatre destroyers de l'escorte régulière du Courageous avaient été détachés pour assister un navire de commerce. Le U-29 n'aurait probablement pas réussi son attaque si le porte-avions ne s'était pas mis dans le sens du vent pour faciliter le décollage des avions.




Le HMS Courageous.

Sa position était idéale pour une attaque aux torpilles. Shuhart fit tirer une salve de trois torpilles à moins de 2 800 mètres : deux d'entre elles touchèrent la cible, qui sombra en moins de 15 minutes, faisant 518 victimes.




Pendant ce temps, les contraintes politiques exigeant l'adhésion des sous-marins aux régulations des prises de navires furent levées. Elles stipulaient l'arrêt et la fouille des navires de commerces avant leur torpillage. Les commandants des forces sous-marines allemandes pensaient que le respect de ce règlement mettait inutilement leurs bâtiments en danger. Ils étaient, de ce fait, partisans d'une guerre sous-marine sans restriction. Le 23 septembre, les sous-marins avaient ordre de couler immédiatement tous vaisseaux ennemis interceptés essayant d'utiliser leur radio. Le 2 octobre, ils recevaient l'autorisation d'attaquer sans sommation tous les navires éteints, au large des côtes française et britanniques. Le 17 octobre, l'interdiction d'attaquer les paquebot fut levée, et les sous-marins eurent la permission d'attaquer sans sommation les navires présumer hostiles. Dés le 19 octobre, ils pouvaient également torpiller tous les navires éteints situés à plus de 20 degrés à l'ouest. Pour des raisons pratiques, la politique officielle contre les navires français et britanniques était devenue une guerre sous-marine sans restrictions, où seuls les vaisseaux neutres n'étaient pas concernés.




En dépit de leur nombre restreint, les sous-marins parvinrent à instaurer leur présence au printemps 1940. Mais de nombreux problèmes firent rapidement leur apparition. Le soutien apporté par les sous-marins pendant l'invasion de la Norvège fut un fiasco. Les détonateurs défectueux des torpilles, et la pénurie de navires opérationnels en étaient les causes principales.

Dés le début du conflit et devant la gravité de la situation, le programme de construction d'avant-guerre fut abandonné pour accentuer la production de U-Boote. Malheureusement la construction d'un sous-marin prenait plus d'un an, et leur pénurie n'allait pas être résolue dans l'immédiat. De plus les disputes intestines et la mauvaise gestion bureaucratique empiraient les choses.

L'Amiral Dönitz avait donc exigé que l'Arme des U-Boote soit responsable du programme de construction. A la place, il dût s'adresser à Hermann Göring, chef de la Luftwaffe et responsable de l'économie allemande. Selon Dönitz, la loi de programmation militaire de Göring accordait trop peu d'intérêt à la production de sous-marins. On lui promit cependant 29 bateaux par mois (un chiffre qui fut plus tard réduit à 25).


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Avec les besoins d'entraînement des nouveaux équipages, les pertes inévitables, et les longs délais des programmes de construction, le nombre de submersibles n'augmenta pas énormément au cours des mois suivants. En février 1941, seul 22 U-Boot Atlantic furent envoyés en mer, ce chiffre augmenta régulièrement. Il faudra attendre le milieu de l'année 1943 pour obtenir un nombre raisonnable de sous-marins pour contrecarrer la menace des convois, mais à cette date il était déjà trop tard pour espérer renverser la situation.

# Posté le mardi 03 juillet 2007 11:55